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 Nothing's left to recognize. So I tell myself that I'm alive.

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MessageSujet: Nothing's left to recognize. So I tell myself that I'm alive.   Mar 3 Sep - 9:32



Saïd sentit l'espace autour de lui accompagnant cette désagréable et nostalgique sensation que procurait le transplanage. Fermant les yeux, il pria que sa tête ne reste pas avec l'auror à Pré Au Lard pendant que Zoya tirait son corps en sécurité. La mort aurait été rapide et Zoya pourrait toujours s'amuser avec son corps, mais l’Égyptien avait trop la trouille pour songer aux bons côtés de sa situation.
Il n'osa pas immédiatement ouvrir les yeux en sentant sous ses pieds le sol ferme, de peur qu'en ouvrant les yeux il se rende compte que ses yeux étaient encore dans la rue sombre de Pré Au Lard. Se fut ses poumons et sa trachées qui l'obligèrent à réagir et reprendre son souffle en catastrophe. Trop inquiété d'être désarticulé, il en avait oublié qu'on avait faillit l'étouffé et brisé la nuque.
Alors que l'air frais de ce nouveau lieux venait douloureusement reprendre sa place dans ses poumons en en raclant les parois, il sentit le goût désagréable du vomis lui monter à la gorge. Il se redressa en catastrophe, s'adossant au mur froid pour s'empêcher de déverser le contenu de son estomac. Il avait définitivement perdu l'habitude de transplaner et l'alcool dans son organisme n'aidait pas à le supporter.

Alors qu'il reprenait son souffle et ses esprits, il vit un paquet de cigarette apparaître dans son champs de vision. Il aurait bien embrassé la jolie demoiselle assise sur les marche d'un perron si son corps ne criait si fort de prendre une putain de bouffée de nicotine pour chasser ces sensations si désagréables. Attrapant le paquet, il sortit une cigarette pour la mettre dans son bec. Il prit le biquet dans le paquet mais quelque chose arrêta son geste.

- Zoya. appela-t-il d'un air songeur, tentant de se rappeler des dernières secondes. C'était peut-être à cause de l'éloignement géographique, mais maintenant en sécurité et normalement hors de portée d'Alastor Maugrey, Saïd avait l'impression que ça faisait des jours.
- Avant que ça parte en couille... Tu as dis... son visage se ferma alors qu'il se souvint de ce qui l'avait figé sur place. De la voix tremblante de Zoya, il avait cru entendre...
- Nan laisse tombé. finit-il par dire après quelques secondes de silence. Il secoua sa tête pour chasse cette idée folle de son esprit embrumé par l'alcool, et alluma sa clope, prenant enfin sa bouffée d'oxygène.

Il respira longuement pour sentir la mort s'insinuer au plus profond de ses poumons. Il prit ce temps pour observer rapidement là où Zoya les avait amenés. Des rues sombres et dégueulasses qui sentent la mort, la pauvreté et la violence. Du Zoya tout craché. Le quartier lui rappelait vaguement quelque chose, mais pas vraiment d'humeur à fouiller sa mémoire, il souffla son nuage de fumée et se retourna vers sa sauveuse avec un sourire.

- Eh ben. On est vraiment dans la merde. dit-il avant de finalement exploser de rire. Maintenant que la peur et la douleur étaient partie, il ne restait plus que l'adrénaline pour griser le cerveau de Saïd. La plus douce des drogues.
Il ne manquait qu'une chose pour parfaire ce moment et Saïd vint se l'approprier lui même en grimpant les quelques marches du perron pour venir lever le menton de Zoya d'un doigt et écraser ses lèvres contre les siennes.

Il s'embrassèrent longuement ainsi sur les marches d'un vieux bâtiment, au milieu d'une rue déserte seulement éclairée par un vieux lampadaire grésillant. Clope dans une main, il vint chercher le contact de la peau douce de Zoya en glissant son autre dans son dos. Il toucha quelque chose de long et fin mais n'y fit pas attention. Ce ne fut que lorsqu'il comprit que c'était une baguette qu'il retira vivement sa main comme si elle l'avait électrocuté. Il se sépara de la belle blonde avec un faible sourire, mais il ne mentionna pas la deuxième baguette.
- Alors ? Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
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MessageSujet: Re: Nothing's left to recognize. So I tell myself that I'm alive.   Mar 3 Sep - 16:46



Le visage de Saïd se crispa légèrement en entendant les mots de Zoya. Il se mordit la lèvres pour masquer son sourire faiblissant. Incontrôlable et répugnante, la peur revenait doucement, insinuant dans ses veines comme le plus révoltant des poisons. Il voulu détourner le regard pour être sûr que Zoya ne se rende pas compte de ce changement d'attitude, mais la vue de son expression obscène le captivait complètement. Ses yeux dorées restaient plongés dans les siens, aspirant cette beauté vulgaire et malsaine. Rapidement, l'excitation et le désir chassa la peur et un sourire vicieux se redessina sur ses lèvres.

- Toujours. répondit-il sans faille dans un ronronnement menaçant.

Répondant aux jeux de Zoya, il vint prendre à nouveau possession de ses lèvres. Comment résister à un tel regard de catin et à la promesse du danger et du sang ? Peu importe à quel point Saïd avait changé, c'était là quelque chose auquel il ne pourrait jamais dire non. Après tout, ne s'étaient-ils pas dit que s'ils devaient mourir, c'était au combat ?
Emporté par cette idée, le combat, la mort, la guerre, Saïd se fit plus insistant, forçant Zoya à se coller à lui en la poussant contre lui d'une main. Embêté par sa cigarette, il vint l'éteindre contre la douce peau de l'omoplate de Zoya alors qu'un sourire sadique se dessinait sous son baiser. Ayant les deux mains libres, il souleva Zoya et la plaqua contre la porte qui se trouvait derrière eux, dévorant littéralement ses lèvres charnues.

Bien sûr, le couple en effusion n'avait pas vraiment prévu que la porte puisse s'ouvrir. Lorsque ce fut le cas, ils tombèrent à la renverse, manquant d'écraser le petit hôtelier, interpellé par le bruit contre sa porte. S'étant rattrapé sur ses mains pour ne pas complètement écraser Zoya qui se trouvait sous lui, Saïd se releva à moitié amusé et frustré.
Il jaugea le petit homme de ses yeux dorés. Il était aussi sale et rabougri que son immeuble et semblait moins choqué que complètement blasé de trouver deux adultes à moitié nus devant sa porte.
- C'est un gallion la nuit. Vingt mornilles pour le perron si vous êtes rapide. annonça-t-il machinalement.

Saïd se retourna vers Zoya en lui lançant un regard amusé exprimant "Ce type à même un tarif pour les coups rapides sur son perron.". Bien sûr, Saïd n'avait rien sur lui à part son boxer et son pantalon. Mais ayant toujours ses poings, il ne tarda pas à prendre le petit homme par le col pour le plaquer haut contre un mur.
- Pas de réductions. ajouta l'homme sans même ciller une fois.

- T'es marrant toi ! Combien vaut ta vie tu crois ? répondit Saïd sur le ton de la plaisanterie bon enfant sans pourtant laisser l'homme retrouver le sol. Du coin de l’œil, il vit un bout de bois pointer sous la manche de sa victime et au moment même où ce dernier faisait glisser sa baguette dans sa main, l'ex-mangemort la lui arracha et la jeta derrière le comptoir sans y accorder un regard.

- S'il vous plait. dit le petit homme, persuadant finalement Saïd que la pauvre chose ne savait peut-être plus comment montrer une quelconque réaction émotionnelle que l'ennui profond. A force de rester derrière un comptoir dans un lieu aussi miteux, c'était peut être ce qui devait arriver.

Avec un soupir, il se retourna vers Zoya, incertain de ce qu'il allait faire. Après tout, ne s'étaient-ils pas promis un bon petit meurtre ? Mais la proie était peu appétissante. Lâchant finalement l'hôtelier, il le laissa tomber lourdement sur le sol et s'éloigna quelque peu.
 
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MessageSujet: Re: Nothing's left to recognize. So I tell myself that I'm alive.   Mar 3 Sep - 20:31


Après Saïd ce fut au tour de Zoya de jouer la menace. L'Égyptien l'observa du coin de l'œil, curieux et amusé. Il avait toujours aimé la voir jouer les méchantes, fracasser quelques os et cracher son venin. Ça la rendait si attirante que Saïd dût se forcer à rester calme le temps que la demoiselle fasse passer le message.
Un petit sourire méprisant paru néanmoins lorsqu'il entendit le son des pièces dans la Bourse. Payer était si superflu alors que la Mort était si absolue. Même si Zoya enrobait sa générosité dans des menaces, Saïd ne pût s'empêcher de se rappeler que la sorcière faisait partie des "gentils" et qu'elle l'avait toujours être. Il détourna le regard, regrettant presque de n'avoir tout simplement déboité la tête du petit homme.

Il la suivit néanmoins dans les escaliers en oubliant pas de menacer le propriétaire d'un dernier regard acide. L'interruption avait été si brusque et insolite que Saïd en avait oublié leurs ébats. Observant autour de lui, il ne pût s'empêcher de remarquer une nouvelle fois la familiarité des lieux. Ces murs humides et décrépis, ce sol qui grince a chaque pas, les fenêtres si sales qu'elles laissent difficilement entrer la lumière du jour...

- Je connais cet endroit, non... ?

Mais sa questionse perdit dans le vide de son propre esprit lorsqu'en voulant chercher une réponse de Zoya, il capta toute la luxure qu'elle émanait pour lui. Comme lobotomisé et hypnotisé à la fois, toute les pensées de l'ex-mangemort furent soufflés pour ne laisser place qu'à Zoya, la peau tendue de son bas ventre et son sourire de salope.

Oh il connaissait cet endroit. C'était la chambre où ils avaient de si nombreuses fois laissés leurs consciences et leurs problèmes a la porte pour ne laisser place qu'à la simple et pure bestialité de leur luxure.

Se jetant sur Zoya, il se ficha bien de défoncer la porte qu'ils avaient payé. Lui dévorant le lèvres avec passion, il la poussa presque sauvagement à l'intérieur de la petite chambre. Il vit le vieux matelas du coin de l'œil mais avec un sourire, il préféra une nouvelle fois plaquer Zoya sur le parquet poussiéreux. Comme si après l'avant goût du perron, un lit serait trop noble pour ce qu'ils s'apprêtaient a faire cette nuit. L'emprisonnant de sa masse imposante, il arracha le soutien gorge de Zoya d'une main et plongea son visage contre sa chair, la couvrant de baisers ardents.

Il lécha, mordit, dévora la douceur qu'il avait libéré comme un homme affamé. Il ne savait comment cela se faisait que jour après jour, il ne parvenait toujours pas a se lasser de ce corps. Sa bouche ne pouvait goûter a autre chose, ses mains ne cherchaient que ses courbes et son corps ne trouvait sa place qu'auprès de cette femme.
Il ne comprenait toujours pas l'amour et trouvait encore cela ridicule, mais si quelque chose était bien aussi irréel que ce concept, c'est tout le désir qu'il avait pour Zoya Horlov.
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MessageSujet: Re: Nothing's left to recognize. So I tell myself that I'm alive.   Jeu 5 Sep - 5:59



Se laissant basculer à son tour contre le vieux sol, il accueillit le regard de désir de Zoya avec un sourire vicieux. Jamais il ne se lasserais de voir dans ses yeux magnifiques, la preuve qu'elle était complètement dingue de lui.
Lâchant un grognement de plaisir en sentant ses petites dents venir hargneusement se planter dans la chair de son coup il sentit tout son corps vibrer sous cette petite douleur malsaine. Mais la demoiselle ne lui réservait pas seulement cette petite friandise et sans trouver de répit, il sentit son corps se contracter au contact doux de sa main contre lui. Il voulu garder ses lèvres auprès de lui pour y plonger ses râles de plaisir mais la coquine ne le laissa pas, descendant lentement et langoureusement pour finir par l'embrasser longuement là où ses mains s'activait bien assez bien.
Se sentant gonfler de plaisir encore et encore sous ses lents mouvements, Saïd ne pût que subir ce délicieux supplice. Des grognements de jouissances raclait sa gorge a chacune de ses respirations.

Le supplice prit fin mais seulement pour laisser place à une frustration plus intense et douloureuse. Fusillant Zoya du regard pour avoir oser s'arrêter, il se rendit très vite compte que la salope avait très bien calculer son coup. Elle avait titillé la bête jusqu'à la rendre folle et n'attendait que de se faire agresser par cette bestialité libérée.
Il sentit l'envie de la gifler pour oser lui donner des ordres, mais écrasant sa petite mâchoire de sa main, il vint simplement la faire taire d'un baiser puissant. Il lui ferait bien assez mal plus tard.
La saisissant par un bras, il la tira sur le sol comme s'il avait s'agit d'une poupée de chiffon et redressa ses longues et fines jambes. Le sadisme violent criait dans les prunelles jaunes de Saïd, mais il parvint à s'arrêter avant de finir par briser les os de sa chère Zoya.
Soudainement et tendre, il se pencha pour déposer un petit baiser sur le bas ventre découvert de la sorcière ressemblant presque à une excuse. Doucement il tira son jeans et ses sous vêtements d'un même mouvement assuré, se fichant tout de même de la baguette qui tomba sur le sol. Lançant un petit regard pervers a Zoya, il se rapprocha plus encore de son intimité, près à lui rendre la pareille. Inspirant longuement son parfum, il se fit pourtant désiré. Au moment où il sentit sa belle s'interroger et s'impatienter, il remonta vivement pour lui lancer un nouveau regard "T'y avais vraiment cru ?".

Sans plus de transition ou d'introduction que son expression insupportable, il la transperça sans délicatesse. Le plaisir ressurgit en lui, lui empêchant de songer à d'autres jeux de mauvais goût. Laissant libre cours à la bête affamée de sexe que Zoya avait fait de lui, il la prit dans un tourbillon de luxure, de violence et de désir.

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