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 Lawrence

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Date d'inscription : 22/09/2011

MessageSujet: Lawrence   Mer 11 Juin - 6:44

*


« The death of a beautiful woman is, unquestionably, the most poetical topic in the world. »
- Edgar Allan Poe


NOM : Lawrence
Prénoms : Cal Robert Uzziel Edgard
Âge : 35 ans
Nationalité : Anglaise
Métier : Poète, Écrivain, Peintre
Groupe : Eat The Rude
Avatar : Andrew Scott

Caractère :
Texte lolololo

Anecdote :
C'est un écrivain assez en vogue en Angleterre.
Il est friand de toute sorte d'art. Il aime écrire, lire, dessiner, peindre, se cultiver, contempler...
Il possède une tortue nommée Walter. Il aime le thé.
Il admire l'intelligence et le talent et ne porte aucun intérêt aux simples d'esprits.
Il a forcé sa mère à faire une fausse couche en introduisant des produits toxiques dans son alimentation alors qu'il n'avait que 5 ans parce qu'il ne voulait pas de petite soeur.
Il n'éprouve pas le besoin de tuer mais c'est pour lui un moyen comme un autre de communiquer.
C'est un psycopathe serein.

Histoire :

Il était une fois, une sombre histoire. Sans morale, sans dénouement, ni même réel élément déclencheur d’une quelconque épopée. Peut-on alors vraiment la qualifier d’histoire ? Ne serait-ce pas plutôt un poème, puissante noirceur immuable et éternelle capturée dans quelques mots chantant ?
On dit qu’on ne naît pas un monstre, mais qu’on le devient. Chaque personnage a son origine, sa logique, son développement. Mais ne cherchez pas telle chose en vous plongeant dans le passé de Lawrence, il n’y en a pas.

Depuis le moment où son petit regard noisette se posa sur ce monde pour la première fois, il semblait en demander plus. Quoi d'autre ? Mais encore ? Ses parents n’étaient pas des gens très brillant, la chambre assez petite et la couleur des murs atrocement fade. Bref, rien d’époustouflant.
Et ce regard agacé, désintéressé et blasé ne le quitta pas depuis ce jour. La faute au petit village au sud de Londres et leurs habitants qui manquaient clairement d’ambition et d’intellect.
Cal ne parla que très tardivement, non pas parce qu’il ne savait pas parler mais parce qu’il semblait estimer qu’il était inutile de converser avec les gens qui l’entouraient. Le premier mot qu’il prononça à 6 ans n’était pas un mot mais un exposé argumenté sur l’inutilité et la bêtise des visites régulières chez le médecin que lui imposait ses parents.
Ce n’était pas normal, c’était même inquiétant. Mais les parents du garçon se confortèrent dans l’idée qu’ils avaient simplement mit au monde un enfant surdoué, et l'encouragèrent.

Ainsi continua la vie du si jeune, intelligent, blasé, Cal. Aux allures d'adolescent blasé, le garçon restait néanmoins curieux et enthousiaste de ce que le monde pouvait encore lui offrir. Toujours à la recherche de plus intéressant, plus palpitant, plus rafiné, il ne tarda pas à élargir ses horizons à l'aide de la littérature, les études, et l'art. Ce n'est que dans des épais livres qu'il semblait trouver de quoi satisaire sa soif d'admiration. Cela va sans dire qu'il excella dans ses études à Oxford et ne tarda pas à se faire remarqué par les éditeurs en publiant plusieurs livres touchant à des sujets aussi variés que l'Histoire de l'art, l'organisation sociale des cultures primitives des tribues africaines, l'autisme et le phénomène des Anges de la Mort en milieu hospitalier. Il publia même un livre pour enfant : Où s'envole le corbeau qui aimait la Lune ?
"Un homme de nombreux talents", dirent ses contemporains, "un homme distant et complexe", dirent ses connaissances, "un homme qui prouvent que l'intellect est le nouveau "sexy" !" écrit la presse. Mais la seule vérité dans la cacophonie qu'engendrait son succès, était que Lawrence était surtout un homme passionné et insassiable de beauté.
Admirant et apprenant des plus Grands de l'Histoire, il n'avait de cesse de chercher et de trouver les plus grands maitres de chaque sujet et chaque chose. Etant quelqu'un de profondément blasé par le commun des mortels, il se sentait inexorablement attiré par ceux qui se démarquaient de par leur intelligence, leur philosophie, leur talent.

"C'est un homme tout à fait brillant mais pourtant tout à fait normal et sans intérêt particulier.", me direz-vous, et je vous en aurais prévenu. Cependant n'oublions pas quelque chose. La virgule lâchée au milieu  des mots chantants, la rature discète cachée dans notre poème, le coeur abyssale de son lyrisme plat.

Ce n'est pas quelque chose de plus, mais plutôt quelque chose qui manque dans l'esprit si bien fait de Cal Lawrence. Un certain manque d'empathie, de distinction ou alors tout simplement de conscience. Une barrière en moins, selon lui, qui lui permit d'explorer le côté sombre de la Lune.
La mort n'est qu'un sujet comme un autre, si ce n'est qu'il est l'un des plus fascinant, des plus palipitants et des plus absolu sujet que l'Homme ait jamais effleuré du doigt. Et tout comme Shakespeare le mena au théatre, Lewis au chevet des enfants, Tolstoy dans les profondeurs de l'esprit et Dali dans la Théorie de la Relativité d'Einstein, le Tueur aux Chysanthèmes lui ouvrit les portes que l'humanité s'efforçait de condamner.
Malheureusement, ce tueur en série Londonnien était loin d'être un maitre ou un vertuose en la matière. L'idiot ne se rendait même pas compte que déposer du Lila auprès de ses victimes était bien plus approprié que le chysanthème pour illustrer son sentiment de culpabilité et sa volonté d'honorer leur sacrifice. L'erreur était si frustrante que Lawrence se sentit obligé de l'expliquer au tueur par courrier. Il entretenu ensuite leur correspondance, non pas pour critiquer, raisonner ou étudier l'individu, mais pour l'éduquer. Il y avait bien meilleur outil qu'un couteau de chasse pour une tâche aussi délicate que couper les poignets d'une jeune demoiselle, des lieux bien plus appropriés pour déposer le corps. Se trouvant face à quelqu'un d'avide de conseils et de moyennement talentueux, Lawrence se lassa vite. Il partit pour les Etats-Unis où des échos bien plus prometteurs avaient attiré son attention, mais pas avant que le tueur Londonnais soit dorénavant connus sous le nom de Tueurs aux Lilas Rouges.

Cela fait quelques mois que l'Englishman s'est installé confortablement à Baltimore. Il a retrouvé une petite routine dont il est friand, s'est mit au courant de l'actualité locale et a fait rapidement connaissance avec ses nouveaux voisins.
Un matin alors que Lawrence lit tranquilement un livre sur la gastronomie de l'Europe de l'Est devant une tasse d'Earl Grey, la nouvelle fait la une : un corps a été retrouvé dans le hall de débarquement de l'aéroport international Thurgood Marshall de Baltimore-Washington. Un corps dont le coeur à été soigneusement découpé et dressé sur une assiette, accompagné d'un verre de vin de Chateau Neuf du Pâpe de 1996. Ce n'est bien sûr pas précisé dans le journal.
Plus tard dans la journée, Lawrence laisse une lettre et sa carte au Bureau des Investigations Féderale à l'intention de l'agent en charge des affaires concernant le Chesapeake Ripper. Une requête d'un humble auteur de renom, faisant des recherches pour un futur livre sur les tueurs en série, avec recommendation d'un ami, l'Inspecteur en Chef de la police de Londres.

L'un comme l'autre, il espère qu'au moins une de ses invitations sera acceptée.
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MessageSujet: Re: Lawrence   Ven 13 Juin - 6:19


Cal Lawrence
« The death of a beautiful woman is, unquestionably, the most poetical topic in the world. »
- Edgard Allan Poe

Δ Nom : Lawrence Δ Prénoms : Cal Robert Uzziel Edgard Δ Âge : 35 ans Δ Nationalité : Anglaise Δ Métier : Poète, Écrivain, Peintre Δ Groupe : Eat The Rude Δ Avatar : Andrew Scott

Caractère:
Lawrence est un homme calme et détaché, cela, même devant le plus morbide et répugnant des spectacles. C’est un homme qui semble profondément lassé et désintéressé de tout. Pourtant c’est une insatiable curiosité qui lui sert de moteur dans la vie.
Chercher plus loin, plus haut, plus profond, plus puissant, plus impressionnant, plus sensible… Toujours, toujours plus.

De par sa tranquillité habituelle, il est difficile de voir que Lawrence est un homme de pulsions. Assez imprévisible, il se laisse vivre au fil de ses envies et de ce qui accroche sa curiosité. Il ne s'attache pas tant aux gens qu'à leur aptitude à l'envouter et l'émerveiller. Il n'est pas rare qu'il se lasse simplement d'une personne, d'un sujet ou d'un mode de vie. Nomade néanmoins appliqué, déterminé et sérieux, il sait apprécier la routine et mener ses projets à bien. Son attirance et sa curiosité une fois piquée est cependant d'une intensité qui peut parfois relever de l'obsession.

Esprit avide de matière, de nouveauté et de beauté dans une carapace molle d’homme blasé, Lawrence apparaît au premier abord comme un homme légèrement las, tout à fait agréable, poli et peu agité. Se trimbalant toujours avec un livre, un carnet ou un iPod à la main, il passe pour un rêveur préférant l’univers de son propre esprit à celui qui l’entoure.
C’est à moitié vrai, car si Lawrence a en effet tendance à se perdre dans ses pensées, c’est pour rêver des génies et des virtuoses parsemés dans le monde. Et comme il aime se laisser à la contemplation des plus grands tableau de l’Histoire de l’Art pendant des heures, son plus grand plaisir est d'observer la Splendeur Humaine à l’oeuvre.

Il est l'artiste, ils sont ses muses.

Anecdotes:
C'est un écrivain assez en vogue en Angleterre.
Son succès lui assure un revenu très confortable.
Il est friand de toute sorte d'art. Il aime écrire, lire, dessiner, peindre, voyager, se cultiver, contempler...
Il possède une tortue nommée Walter. Il aime le thé, tout particulièrement le Earl Grey.
Lui-même surdoué, il admire l'intelligence et le talent et ne porte aucun intérêt aux simples d'esprits.
Il n'éprouve pas le besoin de tuer mais c'est pour lui un moyen comme un autre de communiquer.
C'est un sociopathe serein.

Histoire :

Il était une fois, une sombre histoire. Sans morale, sans dénouement, ni même réel élément déclencheur d’une quelconque épopée. Peut-on alors vraiment la qualifier d’histoire ? Ne serait-ce pas plutôt un poème, puissante noirceur immuable et éternelle capturée dans quelques mots chantant ?
On dit qu’on ne naît pas un monstre, mais qu’on le devient. Chaque personnage a son origine, sa logique, son développement. Mais ne cherchez pas telle chose en vous plongeant dans le passé de Lawrence, il n’y en a pas.

Depuis le moment où son petit regard noisette se posa sur ce monde pour la première fois, il semblait en demander plus. Quoi d'autre ? Mais encore ? Ses parents n’étaient pas des gens très brillant, la chambre assez petite et la couleur des murs atrocement fade. Bref, rien d’époustouflant.
Et ce regard agacé, désintéressé et blasé ne le quitta pas depuis ce jour. La faute au petit village au sud de Londres et leurs habitants qui manquaient clairement d’ambition et d’intellect.
Cal ne parla que très tardivement, non pas parce qu’il ne savait pas parler mais parce qu’il semblait estimer qu’il était inutile de converser avec les gens qui l’entouraient. Le premier mot qu’il prononça à 6 ans n’était pas un mot mais un exposé argumenté sur l’inutilité et la bêtise des visites régulières chez le médecin que lui imposaient ses parents.
Ce n’était pas normal, c’était même inquiétant. Mais les parents du garçon se confortèrent dans l’idée qu’ils avaient simplement mis au monde un enfant surdoué, et l'encouragèrent.

Ainsi continua la vie du si jeune et brillant Cal Lawrence. Aux allures d'adolescent blasé, le garçon restait néanmoins curieux et enthousiaste de ce que le monde pouvait encore lui offrir. Toujours à la recherche de plus intéressant, plus palpitant, plus raffiné, il ne tarda pas à élargir ses horizons à l'aide de la littérature, les études, et l'art. Ce n'est que dans des épais livres qu'il semblait trouver de quoi satisfaire sa soif d'admiration. Cela va sans dire qu'il excella dans ses études à Oxford et ne tarda pas à se faire remarqué par les éditeurs en publiant plusieurs livres touchant à des sujets aussi variés que l'Histoire de l'art, l'organisation sociale des cultures primitives des tribus africaines, l'autisme et le phénomène des Anges de la Mort en milieu hospitalier. Il publia même un livre pour enfant : Où s'envole le corbeau qui aimait la Lune ?
"Un homme de nombreux talents", dirent ses contemporains, "un homme distant et complexe", dirent ses connaissances, "un homme qui prouvent que l'intellect est le nouveau "sexy" !" écrit la presse. Mais la seule vérité dans la cacophonie qu'engendrait son succès, était que Lawrence était surtout un homme passionné et insatiable de beauté.
Admirant et apprenant des plus Grands de l'Histoire, il n'avait de cesse de chercher et de trouver les plus grands maitres de chaque sujet et chaque chose. Etant quelqu'un de profondément blasé par le commun des mortels, il se sentait inexorablement attiré par ceux qui se démarquaient de par leur intelligence, leur philosophie, leur talent.

"C'est un homme tout à fait brillant mais pourtant tout à fait normal et sans intérêt particulier.", me direz-vous, et je vous en aurais prévenu. Cependant n'oublions pas quelque chose : la virgule lâchée au milieu  des mots chantants, la rature discrète cachée dans notre poème, le coeur abyssale de son lyrisme plat.

Ce n'est pas quelque chose de plus, mais plutôt quelque chose qui manqua dans l'esprit si bien fait de Cal Lawrence. Un certain manque d'empathie, de distinction ou alors tout simplement de conscience. Une barrière en moins, selon lui, qui lui permit d'explorer le côté sombre de la Lune.
La mort n'est qu'un sujet comme un autre, si ce n'est qu'il est l'un des plus fascinant, des plus palpitants et des plus absolu sujet que l'Homme ait jamais effleuré du doigt. Et tout comme Shakespeare le mena au théâtre, Lewis au chevet des enfants, Tolstoy dans les profondeurs de l'esprit et Dali dans la Théorie de la Relativité d'Einstein, le Tueur aux Chrysanthèmes lui ouvrit les portes que l'humanité s'efforçait de condamner.
Malheureusement, ce tueur en série Londonien était loin d'être un maître ou un virtuose en la matière. L'idiot ne se rendait même pas compte que déposer du lila auprès de ses victimes était bien plus approprié que le chrysanthème pour illustrer son sentiment de culpabilité et sa volonté d'honorer leur sacrifice. L'erreur était si frustrante que Lawrence se sentit obligé de l'expliquer au tueur par courrier. Il entretenu ensuite leur correspondance, non pas pour critiquer, raisonner ou étudier l'individu, mais pour l'éduquer. Il y avait bien meilleur outil qu'un couteau de chasse pour une tâche aussi délicate que couper les poignets d'une jeune demoiselle, des lieux bien plus appropriés pour déposer un corps. Face à quelqu'un d'avide de conseils et de moyennement talentueux, Lawrence se lassa vite. Il partit pour les États-Unis où des échos bien plus prometteurs avaient attiré son attention, mais pas avant que le tueur Londonnais soit dorénavant connus sous le nom de Tueurs aux Lilas Rouges.



Cela fait quelques mois que l'Englishman s'est installé confortablement à Baltimore. Il a retrouvé une petite routine dont il est friand, s'est mit au courant de l'actualité locale et a fait rapidement connaissance avec ses nouveaux voisins.
Un matin alors que Lawrence lit tranquillement un livre sur la gastronomie de l'Europe de l'Est devant une tasse d'Earl Grey, la nouvelle fait la une : un corps a été retrouvé dans le hall de débarquement de l'aéroport international Thurgood Marshall de Baltimore-Washington. Un corps dont le cerveau à été soigneusement découpé et dressé sur une assiette, accompagné d'un verre de vin de Château Neuf du Pape de 1996. Cela n'est bien sûr pas précisé dans le journal.
Plus tard dans la journée, Lawrence laisse une lettre et sa carte au Bureau des Investigations Fédérale à l'intention de l'agent en charge des affaires concernant le Chesapeake Ripper. Une requête d'un humble auteur de renom, faisant des recherches pour un futur livre sur les tueurs en série, avec recommandation d'un ami, l'inspecteur en Chef de la police de Londres.

L'un comme l'autre, il espère qu'au moins une de ses invitations sera acceptée.



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